La photo et moi...

Sportif, geek sur les bords, et finalement passionné par les belles images.


  C’est en Janvier 2015 que nos routes se sont finalement croisées, à ma trentaine passée… pourquoi si tard me diras-tu! Je l’ignore, enfin si je sais mais la réponse ne va certainement pas te plaire, je m’étais farouchement épris de passion pour d’autres que toi. Curieusement et après réflexion, je ne vous trouve aucune similitude.
Erreur de jeunesse ou sagesse tardive, cette interrogation supplémentaire vient s’acculer à la longue liste de mes nombreuses questions existentielles. Mais là n’est pas le sujet… on pourra en rediscuter plus tard si tu le veux bien. Remontons donc à notre rencontre, fruit d’un événement fortuit... peut-être pas tant que ca finalement.

  Il me semble t’avoir aperçu en 2013, mais j’étais trop pressé comme d’habitude (toi qui me connait mieux maintenant), pour engager le dialogue. Je suis donc passé allègrement à côté de toi. Et puis j’avais déjà quelqu’un de toute façon. Et voilà qu’en août 2014, un malencontreux incident sportif, m’oblige à me séparer de ma précédente passion, sans en avoir le choix. La douleur, le deuil… Et ce n’est que quelques mois plus tard que tu arrives dans ma vie. Nos premières sorties se passent plutôt bien, au point que quelques amis m’avouaient qu’on allait bien ensemble. Puis au fil des mois, un doute, très vite balayait d’un revers de ta main, est si cela ne durerait pas? Tu me rassures, tu m’apprivoises, j’apprends à me connaître dans ton viseur à travers mon regard sur la vie...

  Je cherche encore mon identité après un an. C’est légitime tu t’époumoneras à me le répéter (tu vois j’ai pas fini d’être impatient). Mais on progresse ensemble vers un projet commun. Celui d’immortaliser les moments de notre vie ou celles d’autres étrangers que l’on traverse, ces errances qui nous mènent à ces paysages pleins d’émerveillement, la Vie en somme. D’ailleurs tu me permets de la voir, non pas telle qu’elle pourrait ou devrait être, mais telle qu’elle est. Tu me fais don de ton objectivité, de ton insouciance, et de tes lumières.

  Merci, un grand Merci, Vraiment

      Viseth